CHD VAL DE LOIRE

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Cabinet CHD VAL DE LOIRE

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• Etablissement des plans de trésorerie.
• Mise en place du tableau de bord de l’entreprise.
• Situation intermédiaire.
• Compte de résultat prévisionnel.
• Calcul des prix de revient et des marges.
• Diagnostics et analyse de rentabilité.
• Projets d’investissement et de financement.
• Analyse des coûts.
• Evaluation des entreprises.
• Transmission des entreprises.
• Etablissement des déclarations fiscales (déclaration de TVA, liasse fiscale annuelle, taxe professionnelle…)
• Optimisation de la gestion fiscale.
• Déclaration des revenus.
• Assistance en cas de contrôle fiscal.
• Simulation d’impôts.
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• Calcul des prix de revient et des marges.
• Diagnostics et analyse de rentabilité.
• Projets d’investissement et de financement.
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• Evaluation des entreprises.
• Transmission des entreprises.
• Choix de la structure juridique de l’entreprise
• Formalité de constitution de l’entreprise
• Assemblée Générale annuelle
• Dépôt des comptes aux greffes
• Augmentation de capital et autre restructuration de sociétés
• Assistance à la transmission d’entreprise
• Rédaction des contrats de travail.
• Etablissement des bulletins de paies.
• Application des procédures de licenciement.
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Orléans est une commune française, du centre de la France, chef-lieu du département du Loiret et de la région Centre-Val de Loire. Orléans est aussi la capitale de l’ancienne province historique de l’Orléanais.

La ville compte 114 977 habitants (au 1er janvier 2014) et appartient à Orléans Métropole regroupant 22 communes pour un total d’environ 280 000 habitants et à l’aire urbaine d’Orléans comprenant 90 communes pour un total d’environ 430 000 habitants. C’est la préfecture régionale la plus proche de Paris.

Orléans est classée « Ville d’art et d’histoire », et est aux portes de la région naturelle de la Sologne, aux portes des plaines de Beauce, au milieu du Val de la Loire classé au patrimoine mondial de l’humanité, ainsi qu’aux portes de la forêt d’Orléans. Ses habitants s’appellent les Orléanais.
Toponymie
La ville d’Orléans tire son nom actuel d’une évolution phonétique du nom Aurelianum, qui lui fut donné par l’empereur romain Aurélien. Dans l’Antiquité la cité du peuple celtique des Carnutes s’appelait Cenabum.
Géographie
Le pont de l’Europe.
Situation
Capitale de l’Orléanais, à 115 kilomètres au sud-ouest de Paris, Orléans est située en bordure nord de la Sologne, en bordure sud de la Beauce et de la forêt d’Orléans.
Orléans se trouve dans le coude septentrional de la Loire, qui la traverse d’est en ouest. La ville appartient au secteur de la vallée de la Loire situé entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire, qui a été classé patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO en l’an 2000.
Cinq ponts permettent le franchissement du fleuve : le pont de l’Europe, le pont du Maréchal Joffre, le pont George V (appelé aussi pont Royal), servant de passage au tramway, le pont René Thinat et le pont de Vierzon (ferroviaire).
Au nord de la Loire (rive droite – cote 102 au pont Georges V, cote 110 à la place du Martroi), se trouve une petite butte qui monte légèrement jusqu’à la cote 125 à la Croix Fleury, à la limite de Fleury-les-Aubrais.
Inversement, le sud (rive gauche) présente une légère dépression autour de 95 mètres d’altitude (à Saint-Marceau) entre la Loire et le Loiret. Situé dans le lit majeur de la Loire, ce secteur est classé en zone inondable.
Dans les années 1960 a été créé le quartier Orléans-la-Source, sur des terrains achetés à la commune de Saint-Cyr-en-Val, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville originelle. Bien que la Source soit séparée du centre par le Val d’Orléans et le Loiret qui prend sa source dans le parc Floral de la Source, il est territorialement contigu au quartier de Saint-Marceau. Situé hors du lit majeur de la Loire, le quartier de la Source a une altitude variant de 100 à 110 mètres environ.

Les quartiers
Plan des secteurs d’Orléans
Les six secteurs d’Orléans : nord (gris), ouest (orange), est (rouge), centre-ville (jaune), Saint-Marceau (bleu), La Source (vert).
La ville se compose de six secteurs, quatre au nord de la Loire (rive droite) et deux au sud. Chaque secteur est doté d’une mairie de proximité et, depuis le mandat commencé en 2014, d’un conseil consultatif de quartier. En réalité, les secteurs au nord de la Loire sont divisés en deux ou trois quartiers, tandis qu’au sud chacun des deux autres secteurs se confond avec un grand quartier. Auparavant, il existait douze conseils, un pour chaque quartier (dix au nord, et deux au sud).

Rive droite, le centre-ville est délimité par les boulevards appelés mails et qui suivent le tracé des anciens remparts ; il est divisé en deux quartiers, Bourgogne – République, correspondant à l’hypercentre et Carmes – Bannier, à l’ouest de la rue de la République et de la rue Royale. Le secteur est comprend Saint-Marc – faubourg Bourgogne et Argonne Sud, à l’est du centre ville ; La Barrière Saint-Marc – La Fontaine, au nord-est, le moins peuplé d’après le recensement INSEE de 1999 ; Argonne – Nécotin – Belneuf, au nord-est. Le secteur nord regroupe les quartiers Gare – parc Pasteur – Saint-Vincent et Acacias – Blossières – Murlins. Enfin, le secteur ouest est constitué des quartiers Châteaudun – Dunois – faubourg Bannier, au nord-ouest et Madeleine, à l’ouest.

La rive gauche se divise en deux secteurs correspondant chacun à un quartier. Saint-Marceau se trouve immédiatement au sud de la Loire. La Source, plus au sud, à l’orée de la Sologne, est le quartier le plus peuplé et le plus vaste implanté sur des terrains achetés à la commune de Saint-Cyr-en-Val et hébergeant entre autres un hôpital, l’université, des grandes entreprises et des centres de Recherche, l’accès s’effectue par la sortie no 2 de l’autoroute A71 (Orléans-la-Source ; Olivet-la-Jarry).

Quatre zones sont identifiées comme quartiers prioritaires de la politique de la ville : une grande partie du quartier Argonne, une petite partie du quartier Blossières, le territoire autour de l’avenue Dauphine à Saint-Marceau et une partie du quartier de La Source, au sud-ouest du campus2.
Communes limitrophes
Communes limitrophes d’Orléans
Saran Fleury-les-Aubrais Semoy
Saint-Jean-de-la-Ruelle Orléans Saint-Jean-de-Braye
Saint-Pryvé-Saint-Mesmin
Olivet Ardon Saint-Jean-le-Blanc
Saint-Cyr-en-Val
Climat
Orléans possède un climat de type océanique dégradé (Cfb sur la classification de Köppen : « climat tempéré chaud, sans saison sèche, à été tempéré »).
En moyenne, par an, on relève : 56,3 jours de brouillard, 16,1 jours d’orages et 12,4 jours de neige.

Le record de précipitations en 24 h est de 63,4 mm (30 mai 2016) et la rafale de vent maximale mesurée est de 166 km/h (12 mars 1967). La hauteur maximale de neige fut de 33 cm le 1er mars 19463.

Les relevés suivants ont été effectués à la station Météo France de la base aérienne 123 Orléans-Bricy à 125 m d’altitude :

Histoire
Antiquité
Articles détaillés : Cenabum et Histoire d’Orléans.
Cenabum a été fondée pendant l’Antiquité. Elle fut une place forte gauloise, l’une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l’assemblée annuelle des druides est restée célèbre. La métropole des Carnutes était alors Chartres. Port de commerce majeur pour la corporation des nautes de la Loire, elle fut le lieu d’un célèbre massacre des marchands internationaux par un parti autochtone. Cet évènement donna un prétexte à César, alors en campagne pour la conquête de la Gaule. Elle fut conquise et détruite par César en 52 av. J.-C., puis reconstruite à la romaine.

La ville a toujours été un point de passage stratégique de la Loire car elle se situe sur le point du fleuve le plus au nord, donc au plus près de Paris. Or les ponts étaient rares et la Loire dangereuse. La ville connut un tel essor économique, que l’empereur romain Aurélien l’a refondée comme capitale d’une nouvelle cité détachée des Carnutes. Elle fut nommée Aurelianum puis simplement Orléans par simplification et évolution phonétique4.

Accompagnés des Vandales, les Alains franchissent la Loire en 408. Un de leurs groupes, dirigé par Goar, accepte de se joindre aux forces armées romaines. Aetius l’installe sur la Loire et à Orléans. Mais ces Alains, turbulents, sont très mal perçus par les autochtones. Un jour, estimant ne pas être payés assez vite ou suffisamment, ils n’hésitent pas à tuer des sénateurs d’Orléans.

À Orléans toujours, sous le roi Sangiban, les Alains se joignent aux forces d’Aetius qui s’opposent à Attila qui avait envahi la Gaule vers 450. Attila assiège Orléans en 451, et y est défait par la coalition d’Aetius, de Mérovée et de Théodoric5. Ils prennent part à la bataille des champs Catalauniques. Une centaine de localités de l’Orléanais se souviennent de l’installation de ce peuple : Allaines, Allainville, etc.

La bataille d’Orléans se déroula en 463 entre les forces de l’Empire romain du magister militum Ægidius, soutenu par Childéric Ier, et les troupes du royaume wisigoth. Frédéric, le frère du roi wisigoth Euric, y est tué selon la chronique d’Hydace de Chaves.

Moyen Âge
Au Moyen Âge, Orléans est l’une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris, toujours grâce à sa proximité avec Paris et sa situation sur la Loire. À l’époque mérovingienne, Orléans est la capitale du royaume d’Orléans à la suite du partage en quatre du royaume de Clovis Ier. Clovis y tient, en 511, un concile important tant religieusement que politiquement.

Deux siècles plus tard, Orléans joue un grand rôle lors de la renaissance carolingienne. À l’époque capétienne, Orléans est la capitale d’un comté puis d’un duché tenu en apanage par la maison de Valois-Orléans. C’est dans la cathédrale d’Orléans, fief de la famille capétienne, qu’a lieu, en 987, le double sacre d’Hugues Capet et de son fils Robert le Pieux (né et baptisé à Orléans5), pierre angulaire d’un pouvoir de huit siècles. Pour cette raison, le comté (puis à partir du xive siècle le duché) d’Orléans était traditionnellement donné comme apanage au fils cadet du roi.

Les monastères et leurs écoles se multiplient.

Couronnement de Louis VI le Gros.
En 1108, Louis VI le Gros est sacré dans la cathédrale d’Orléans par l’archevêque de Sens. Il s’agit d’un des rares sacres capétiens n’ayant pas eu lieu à Reims. Il empêche la création d’institutions communales en 11386.

En 1306, l’université d’Orléans, la quatrième de France après Paris, Toulouse et Montpellier, est fondée par le pape Clément V. Attirant des intellectuels de toute l’Europe, elle se spécialise dans le droit. Elle contribue au prestige de la ville.

Le titre de duc d’Orléans est créé en 1306 par le roi de France. Les ducs d’Orléans, dont le duché a été fondé au xive siècle, ne venaient presque jamais dans leur ville. En tant que frères ou cousins du roi, ils faisaient partie de sa Cour et avaient peu l’occasion de la quitter. Officiellement leur château était celui de Blois. Le duché d’Orléans était le plus vaste de tous. Il débutait à Arpajon, continuait à Chartres, Vendôme, Blois, Vierzon, Montargis. Le fils du duc portait le titre de duc de Chartres. Les héritages de grandes familles et les mariages ont permis aux ducs d’accumuler une richesse colossale.

Libération d’Orléans.
Orléans est aussi la ville de Jeanne d’Arc. Pendant la guerre de Cent Ans, cette jeune femme a joué un rôle très important à Orléans. En 1428, les Anglais assiègent la ville. Sur la rive sud, un châtelet dit « des Tourelles » protégeait l’accès au pont. La levée du siège de la ville, en 1429 par Jeanne d’Arc marque le début de la reconquête des territoires occupés par les Anglais. La ville qui était assiégée en vain depuis des mois par les Anglais fut libérée le 8 mai 1429, avec l’aide des grands généraux du royaume, Dunois et Florent d’Illiers. Les habitants lui vouèrent dès lors une admiration et une fidélité qui durent encore aujourd’hui. Ils la nommèrent « la pucelle d’Orléans » et lui offrirent une maison bourgeoise dans la ville. Ils contribuèrent également à la rançon pour la délivrer lorsque celle-ci fut faite prisonnière, en vain, car Charles VII, le dauphin devenu roi grâce à elle, garda l’argent pour lui.

Une fois la guerre de Cent Ans terminée, la ville retrouva sa prospérité. La situation stratégique de son pont lui a permis de collecter les droits de passage. La ville attirait des commerçants de partout7.

Époque moderne
Le roi Louis XI a largement contribué à la prospérité de la ville. Il dynamisa l’agriculture de l’Orléanais. Les terres exceptionnelles de la Beauce favorisent les cultures. Il relança la culture du safran à Pithiviers. Aux xve et xvie siècles, la ville est l’une des plus belles de France. Églises et hôtels particuliers s’y multiplient.

Maison d’un marchand (XVIe s.).
La famille de Valois-Orléans accédera au trône de France par Louis XII puis François Ier. Plus tard à la Renaissance la ville bénéficia des passages des riches châtelains allant dans le Val-de-Loire devenu très à la mode, à commencer par le roi lui-même, Chambord, Amboise, Blois, Chenonceau étant des domaines royaux.

Drapeau de la province de l’Orléanais.
Les guerres de religion troublent fortement cette prospérité. La ville abrite de nombreux protestants, d’abord des étudiants germaniques, puis des Orléanais convertis. Jean Calvin est reçu et hébergé à l’université d’Orléans. Il rencontre des luthériens et y écrit une partie de ses thèses réformistes. En remerciement de cette protection, le roi d’Angleterre Henry VIII, inspiré des pensées du réformateur pour la religion anglicane, offre une bourse à l’université.

Du 13 décembre 1560 au 31 janvier 1561, les états généraux y furent réunis. Ce fut à cette époque que mourut le roi François II, le fils aîné de Catherine de Médicis et d’Henri II, le 5 décembre 1560 dans l’hôtel Groslot d’Orléans, avec à ses côtés sa femme, Marie Stuart.

Lors de la première guerre de religion, Condé fait d’Orléans la capitale de l’insurrection protestante. De janvier à avril 1563, la ville subit un siège rude de la part des armées catholiques du duc de Guise, elle est reprise et ses remparts sont démantelés8.

Cathédrale Sainte-Croix.
La cathédrale fut plusieurs fois reconstruite. La dernière version a vu sa première pierre posée par Henri IV, et les travaux s’étalèrent sur un siècle, offrant ainsi un mélange de style fin Renaissance et époque Louis XIV. Elle est l’une des dernières cathédrales construites en France et non des moins spectaculaires.

Avec la révocation de l’édit de Nantes (1685), elle perd ses derniers protestants.

L’ordre monarchique engendre une nouvelle prospérité reposant sur le commerce fluvial qui atteint son apogée au xviiie siècle. C’est alors que la ville prend la forme qu’on lui connaît encore. La fortune locale repose à cette époque avant tout sur le commerce des vins et alcools produits localement, également la fabrication du vinaigre, le traitement et le commerce des sucres coloniaux (la ville compte alors 11 raffineries de sucre5), et le travail des étoffes. D’autres corps de métiers, au nombre de 70, jouent aussi un rôle important ; il y a par exemple 10 blanchisseries pour la cire (le miel du Gâtinais est déjà connu à l’époque). Avec deux jours de marché par semaine (les mercredis et samedis), il s’y vend environ 1 500 muids de bled chaque semaine5 – 1 muid d’Orléans fait 600 livres, et 1 livre faisant en moyenne 450 g cela donne plus de 400 tonnes de céréales changeant de main chaque semaine.

Jean-Baptiste Poquelin, plus connu sous le pseudonyme de Molière, vint lui aussi y étudier le droit à Orléans, mais il participa au carnaval pourtant interdit par les règles non laïques de l’université et fut pour cela renvoyé de l’établissement.

Révolution
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L’Orléanais dans ses limites du xviiie siècle — dont Orléans était la capitale — et les communes et départements actuels.
En 1790, la province de l’Orléanais est démantelée et le département du Loiret est créé, avec Orléans comme chef-lieu.

xixe siècle
En 1852 est créée la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, qui édifie la célèbre gare d’Orsay. Plus que la Révolution, c’est l’arrivée du chemin de fer et la perte des colonies sucrières qui, pendant un temps, bouleversent l’économie de la ville.

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, la ville se présente encore comme enjeu stratégique géographiquement. Le 13 octobre 1870, la ville est occupée par les Prussiens. L’armée de la Loire est constituée sous les ordres du général d’Aurelle de Paladines et se base en Beauce à proximité de la ville (voir l’article Bataille d’Orléans).

Un tramway électrique circule sur la rue de droite. Faubourg Bourgogne et chapelle Saint-Loup
au début du xxe siècle. Établissements Rousseau de machinisme agricole à Orléans. Delaugère et Clayette, constructeur automobile à Orléans.
xxe siècle

Place de la Gare dans les années 1930. Place du Martroi à la même époque.
La Seconde Guerre mondiale frappe la ville de plein fouet. Les destructions sont nombreuses. Pendant la guerre, les Allemands font de la gare d’Orléans Fleury-les-Aubrais une gare centrale pour leur logistique ferroviaire. Deux camps de transit sur le chemin de la déportation sont ouverts, à Pithiviers et à Beaune-la-Rolande. Le pont Georges V est rebaptisé « pont des Tourelles »9.

À la Libération, l’aviation alliée bombarde intensément la ville et la gare. Les dégâts sont très importants. Orléans est libéré le 17 août 194410, par les troupes du général Patton.

Dans les années qui suivent sa libération, la ville est l’une des premières reconstruites : le plan de reconstruction et d’aménagement de Jean Kerisel et Jean Royer est adopté dès 1943 et les travaux commencent dès le début de l’année 1945. Cette reconstruction se fait pour une part à l’identique, comme la rue Royale et ses arcades, mais aussi ailleurs par la mise en œuvre de procédés de préfabrication innovants, comme l’îlot 4 sous la direction de l’architecte Pol Abraham11.

Dans les années soixante, la ville est marquée par une expansion démographique et la décentralisation industrielle, et par la création du quartier de la Source où s’installent le campus et le parc Floral.

En 1969, la rumeur d’Orléans concerne la disparition supposée de jeunes femmes dans certaines boutiques de vêtements tenues par des Juifs. Edgar Morin en a fait une étude détaillée dans un essai éponyme, décrivant la naissance, la diffusion et l’extinction d’une rumeur publique dans des villes de moyenne importance.

La grande ville d’autrefois est aujourd’hui une ville moyenne de 275 000 habitants en comptant son agglomération. Rivale de Tours sur le plan régional, elle est depuis 1964 le siège de la préfecture de région12.

Orléans en dehors de la France
Lorsque la France colonise l’Amérique, elle conquiert un territoire dans la vallée du fleuve Mississippi, baptisé fleuve Colbert, de l’embouchure jusqu’à sa source aux frontières du Canada. Il est baptisé Louisiane et la capitale est nommée La Nouvelle-Orléans en l’honneur du régent de Louis XV, le duc d’Orléans. Elle est peuplée de 8 000 Français et Cadiens chassés du nord-est par les troupes britanniques.

Devant Québec, se trouve l’île d’Orléans ainsi nommée en l’honneur du duc d’Orléans.

Transports
La gare d’Orléans.
La gare d’Orléans.
Articles détaillés : gare d’Orléans, gare routière d’Orléans et tramway d’Orléans.
La gare SNCF d’Orléans est, avec la gare des Aubrais, l’une des deux principales gares ferroviaires de l’agglomération. Anciennement située place Albert 1er, elle a été reculée de quelques mètres pour céder la place à un centre commercial. Elle dispose de 7 voies à quai en impasse (terminus) et est fréquentée par environ 2 600 000 voyageurs par an.
La gare routière d’Orléans est située à proximité du centre commercial Place d’Arc et de la gare SNCF d’Orléans. Elle est utilisée pour les services de transport par autocar.
Le tramway à Orléans.
Les transports urbains de l’agglomération orléanaise sont assurés par la société d’exploitation des transports de l’agglomération orléanaise sous le nom commercial de TAO (nouveau nom de SEMTAO).
Orléans est équipée depuis le 20 novembre 2000 d’une première ligne de tramway qui relie le nord et le sud de l’agglomération sur 18 km et, depuis le 29 juin 2012, d’une seconde ligne de tramway est-ouest de 11 km de long entre Saint-Jean-de-Braye et La Chapelle-Saint-Mesmin.
Quelques chiffres clés : 22 communes desservies, 32 lignes de bus, dont 3 navettes et 8 lignes de service à la demande, 2 lignes de tramway, 201 bus, 43 rames de tramway, 26,4 millions de voyageurs (103 000 voyageurs par jour environ).
La circulation routière y est particulièrement difficile, la ville étant classée seconde parmi les villes de plus de 100 000 habitants en termes d’embouteillage en 2010 (derrière Nantes et loin devant Paris)13. Toutefois, en 2013, Orléans ne faisait plus partie des 10 villes les plus problématiques en France14
Modes doux
Depuis le 25 juin 2007, Orléans dispose d’un système de vélos en libre-service baptisé « Vélo’+ », qui propose 350 vélos répartis sur 34 stations (2015)15. Orléans a été ainsi la quatrième ville française à proposer ce type de service, après La Rochelle (1974), Rennes (1998) et Lyon (2005).

L’EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d’« Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo qui traverse Orléans en reliant Saint-Nazaire à Constanţa, en Roumanie16. C’est la plus célèbre véloroute européenne. Longue de 3 653 km, elle traverse l’Europe d’ouest en est, de l’océan Atlantique à la mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l’itinéraire de trois des plus grands fleuves européens : la Loire, le Rhin et le Danube.

Un carrefour autoroutier
Orléans est un carrefour autoroutier : l’A10 (Paris-Bordeaux) passe à proximité, et l’A71 y débute, allant vers la Méditerranée via Clermont-Ferrand où elle devient la A75.

Par ailleurs, l’A19, ouverte en juin 2009, permet de relier, sur 100 km environ, l’autoroute A10 (Paris-Orléans) au niveau d’Artenay au nord d’Orléans, à l’autoroute A6 (Paris-Auxerre-Beaune-Lyon).

Projet de TGV
Une ligne TGV est actuellement à l’étude pour un trajet Paris – Orléans – Bourges – Clermont-Ferrand – Lyon. Une autre, surnommée POLT (Paris – Orléans – Limoges – Toulouse, avec un éventuel lien vers l’Espagne), n’a pas abouti, principalement pour des raisons financières. Cependant, un TGV y circulait et assurait le trajet direct Brive-la-Gaillarde – Limoges-Bénédictins – La Souterraine – Châteauroux – Vierzon – Les Aubrais – Juvisy – Marne-la-Vallée-Chessy – Aéroport Charles-de-Gaulle TGV – Lille-Europe, au rythme d’un aller-retour quotidien, uniquement les week-ends. Il a été supprimé le 30 mai 2016, pour des raisons de rentabilité.

Distances, en kilomètres, avec les principales villes françaises

La Loire et la navigation

La Loire en crue à Orléans.
Fichier:Loire Orléans 8 février 2012.ogv
La Loire charriant de la glace, lors des grands froids de février 2012.
Article détaillé : Port d’Orléans.
Au niveau de la ville, la Loire est séparée longitudinalement en Grande Loire au nord, autrefois navigable, et en Petite Loire au sud par une digue submersible, appelée le dhuis. Cette digue est intégrée dans un ensemble plus vaste d’aménagements permettant la navigation de la marine de Loire.

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Loire n’est aujourd’hui plus navigable pour les plus gros bateaux que dans son estuaire, jusqu’à Nantes environ.

Les bateaux étaient traditionnellement à fond plat, avec un grand mât (pour prendre le vent au-dessus des berges) escamotable (pour passer sous les ponts) : gabarre, futreau… Ces derniers, à des fins touristiques, sont toujours visibles près du pont Royal.

Le débit irrégulier du fleuve limitait fortement la circulation, en particulier la remontée de celui-ci, qui pouvait être cependant aidée par le halage des navires.

Un bateau à roues du type « Inexplosible » commandé par la mairie, est installé à quai au mois d’août 2007. Situé face à la place de la Loire, il accueillait un bar qui a fait faillite en mars 2009. Il a été repris au mois de juin suivant.

Tous les deux ans, le Festival de Loire rappelle le rôle joué par le fleuve dans l’histoire de la Ville.

S’y abouche, rive nord du fleuve, près du centre ville, le canal d’Orléans, qui rejoint Montargis mais qui n’est plus en activité dans sa totalité. Son trajet orléanais est parallèle au fleuve, séparé de ce dernier par un muret, lieu de promenade. Son dernier bief avait été transformé en piscine extérieure dans les années 1960, puis comblé. Il a été rouvert en 2007 pour les fêtes de Loire, dans le but de le faire revivre en y installant un port de plaisance.

Les quais aménagés en promenade au bord de la Loire.

Futreaux. L’Inexplosible no 22. La Loire à Orléans recouverte de frazil (2012).
Garnison
Orléans est une importante ville de garnison avec, en 2015, la présence du 43e bataillon de transmissions17 caserné au Quartier Bellecombe.

L’état-major de la 2e brigade blindée et la 2e compagnie de commandement et de transmissions y ont également tenu garnison de 1999 à 2010, date de leur transfert à Illkirch-Graffenstaden près de Strasbourg18.

L’Armée américaine disposait d’une base, construite après la Seconde Guerre mondiale, dans la commune voisine d’Olivet19. Depuis le départ des troupes américaines en 1967 la base appartient à l’Armée française, actuels quartiers Valmy et Maison Fort. Elle est aujourd’hui utilisée par le 12e régiment de cuirassiers 20 auquel est rattaché l’escadron d’éclairage et d’investigation de la 2e brigade blindée21.

La Direction des approvisionnements en produits de santé des armées et la Pharmacie centrale des armées sont installées au camp militaire d’Orléans-Chanteau.

Unités ayant tenu garnison à Orléans

État-major de la 5e région militaire, 1873 – août 1939 (jusqu’à ?)
État-major du 5e corps d’armée, 1873 – 1913 (jusqu’à ?)
État-major de la 9e division d’infanterie, (depuis ?) 1913 – 1928
État-major de la 9e division d’infanterie motorisée, à partir de 1928
État-major de la 1re division de cavalerie, août 1939
État-major de la 7e division de cavalerie, (depuis ?) 1913 (jusqu’à ?)
131e régiment d’infanterie, 1906
30e régiment d’artillerie, 1906
32e régiment d’artillerie, 1906
30e régiment d’artillerie divisionnaire, août 1939
1er régiment de hussards, août 1939
8e régiment de chasseurs, août 1939
1er groupe d’automitrailleuses, août 1939
4e légion de gendarmerie, 1906
28e régiment de transmissions, 1er juillet 1979 – septembre 1998
Centre national de soutien spécialisé des transmissions
2e régiment de hussards
785e compagnie de guerre électronique
Héraldique
Article connexe : armorial des communes du Loiret.

Blason d’Orléans
Les armes d’Orléans se blasonnent ainsi :
« De gueules, à trois cailloux en cœur de lys d’argent, deux et un, au chef d’azur, chargé de trois fleurs de lys d’or »22.

On peut aussi trouver : « D’or à trois cœurs de gueules ». L’augmentation de chef de France n’est pas donnée23.

On trouve parfois, de manière fautive, le blasonnement suivant :

« De gueules à trois fleurs de lys d’argent, au chef d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or »24.

À noter que la gravure qui accompagne ce blason montre quant à elle trois cœurs de lys – vus du dessus. Ce cœur de lys serait, alors, non pas celui d’un lys véritable, le lys ayant 6 tépales, mais une hypothétique vue de dessus du meuble fleur de lys. Probable est aussi la déformation progressive du cœur héraldique, similaire à celui du jeu de cartes.
Certains auteurs règlent le problème en parlant de tiercefeuille, laquelle est définie comme un trèfle sans tige (une feuille en haut deux en bas). Le blason deviendrait alors : « de gueules, à trois tiercefeuilles renversées d’argent, etc. ».

Blason d’Orléans sous l’Empire
Les armes d’Orléans sous le Premier Empire se blasonnaient ainsi : « Parti d’azur et de gueules ; l’azur à une statue de Jeanne d’Arc, armée de pied en cap, d’or, soutenue d’une terrasse d’argent ; le gueules à trois tierce feuilles, deux et une, d’argent ; au chef de gueules chargé de trois abeilles d’or. »25.

Devise
Hoc vernant lilia corde (donnée par Louis XII, alors duc d’Orléans) « C’est par ce cœur que les lys fleurissent » ou « Ce cœur fait fleurir les lys ».

Démographie
Article détaillé : Démographie d’Orléans.
L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d’une enquête par sondage auprès d’un échantillon d’adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans26,Note 1.

En 2014, la commune comptait 114 977 habitants, en augmentation de 1,55 % par rapport à 2009 (Loiret : 2,42 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu’en 199927 puis Insee à partir de 2006 28.)
Histogramme de l’évolution démographique

Immigration
En 2010, la ville comptait 17 142 immigrés soit 15 % de sa population (dont 76 % nés hors d’Europe)29.

Économie
Généralités
Orléans est le siège de la chambre de commerce et d’industrie du Loiret. Elle gère l’Arboria, le port d’Orléans et le port de plaisance de Briare. L’aéroport d’Orléans – Saint-Denis-de-l’Hôtel est la seule voie d’accès aérienne de l’agglomération ; il est surtout destiné à l’aviation d’affaires et au fret.

La ville appartient également à l’Espace métropolitain Val de Loire-Maine.

À une heure en train de la capitale, 5 980 personnes effectuent l’aller-retour tous les jours entre Paris et Orléans pour y travailler30.

Revenus de la population et fiscalité
En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 25 070 €31. En 2013, la part des ménages fiscaux non imposable s’élevait à 35,5 %32.

Emploi
Le taux de chômage, en 2013, pour la commune s’élève à 16,1 %32.

Secteurs d’activité
Cinq grands secteurs d’activités sont représentés.

L’informatique, les télécommunications, l’électronique et l’instrumentation. Orléans accueille notamment : Techcity (devenu Téléperformance), Expertline, Louis Harris, TDSI. L’agglomération compte d’autres opérateurs comme CMC-The Phone House (devenu Téléperformance à Fleury-les-Aubrais), BNP Paribas (Saran), laboratoires GREMI, CERI, LASEP, LEES, LESI, LIFO, le centre de recherche technologique Plasma Laser, Hitachi, Jabil circuits automotive, IBM, REDeutsch, Lexmark International ou CILAS.

L’automobile est présente via la sous-traitance, avec une usine de fabrication de pneumatiques du groupe français Michelin.

La pharmacie : Orléans est incluse dans le premier pôle pharmaceutique de France (premier producteur pharmaceutique d’Europe en volume depuis 1975) avec 70 % de la production nationale. Un médicament sur deux est produit en région Centre-Val de Loire33. Elle accueille notamment les entreprises Servier, Sanofi, Famar France, Merck, Pfizer (site européen de conditionnement), McNeil (site européen de production forme liquide), le centre de biophysique moléculaire et l’institut de chimie organique et analytique.

La cosmétique : la « Cosmetic valley » est un pôle national de compétitivité, qui fait de la région Centre la deuxième région pour la cosmétique et les parfums. L’agglomération accueille notamment les entreprises Christian Dior, Gemey, Shiseido, Sephora et Caudalie34.

Le transport et la logistique : Orléans et sa région sont les plus gros employeurs de la filière logistique, avec 9 000 salariés et constituent la troisième plate-forme logistique de France34.[réf. nécessaire] Environ 400 entreprises ou établissements sont spécialisés dans le conditionnement, l’entreposage, le transport parmi lesquels le Groupe SEB, Quelle, Deret, Norbert Dentressangle, Premium logistic, Hays logistique, Transeco, Stockalliance, Giraud, Calberson ou Amazon.fr.

L’environnement : Orléans regroupe différentes structures publiques liées à l’environnement comme la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement du Centre (DREAL), l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), l’Institut National de Recherche Agronomique (INRA), le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement du Loiret (CAUE) ou le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM). L’institut français de l’environnement (Ifen) était également basé à Orléans jusqu’à sa suppression par un décret du 29 novembre 2008. Avec 93 entreprises et quelque 2 400 salariés, Orléans arrive en tête de la filière régionale dans les domaines du recyclage, de la gestion des déchets et de l’eau.[réf. nécessaire]

Centres commerciaux
La ville possède deux centres commerciaux en centre-ville : Place d’Arc (31 000 m2, 63 boutiques) et les Halles Châtelet (50 boutiques). D’autres centres commerciaux sont installés en périphérie : Cap Saran à Saran (90 boutiques), Saint-Jean Les Trois Fontaines à Saint-Jean-de-la-Ruelle (50 boutiques), Auchan Olivet et ZAC expo Sud au sud de la Loire, (50 boutiques), Chécy Belles Rives à Chécy (50 boutiques), E. Leclerc Olivet-La Source, E. Leclerc Fleury-les-Aubrais.

Politique et administration
Le maire d’Orléans depuis le 28 juin 2015 est Olivier Carré, député du Loiret (1re circ.), à la suite de la démission pour raisons de santé de Serge Grouard35.

Liste des maires
Article détaillé : Liste des maires d’Orléans.

L’hôtel Groslot.
Liste des maires pendant la Cinquième République
Période Identité Étiquette Qualité
… 1959 Pierre Ségelle36 SFIO Médecin
Ministre (1946 → 1947 et 1949 → 1950)
Député du Loiret (1945 → 1958)
1959 1971 Roger Secrétain37 UDR Journaliste et écrivain
Député du Loiret (1951 → 1958)
1971 23 mars 197838 René Thinat39 RAD Conseiller général (1973 → 1976)
Conseiller régional (1974 → 1978)
Décédé en fonction
1978 31 juillet 198040 Gaston Galloux41 Pharmacien
Décédé en fonction
1980 198842 Jacques Douffiagues43 UDF-PR Ministre des Transports (1986 → 1988)
Député du Loiret (1978 → 1981 et en 1986)
Démissionnaire
198842 1989 Jean-Louis Bernard UDF-RAD Chirurgien
Député du Loiret (1993 → 2012)
1989 2001 Jean-Pierre Sueur PS Secrétaire d’État (1991 → 1993)
Député du Loiret (1981 → 1991)
Sénateur du Loiret (2001 → )
2001 28 juin 201542 Serge Grouard UMP puis LR Haut fonctionnaire
Député du Loiret (2002 → )
Démissionnaire
28 juin 201535 en cours Olivier Carré44 LR Chef d’entreprise
Député du Loiret (2007 → )
Division cantonale

L’hôtel de ville et la cathédrale.
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Orléans est divisée en 6 cantons depuis le 25 janvier 198645 :

le canton d’Orléans-Bannier, qui compte 20 032 habitants ;
le canton d’Orléans-Bourgogne, qui compte 17 956 habitants ;
le canton d’Orléans-Carmes, qui compte 18 438 habitants ;
le canton d’Orléans-La Source, qui compte 17 527 habitants ;
le canton d’Orléans-Saint-Marc-Argonne, qui compte 17 710 habitants ;
le canton d’Orléans-Saint-Marceau, qui compte 21 624 habitants.
Auparavant, la commune était divisée en 5 cantons, renommés le 23 janvier 1973 :

ancien canton d’Orléans-Est (renommé Orléans 1) : partie de la commune ;
ancien canton d’Orléans-Ouest (renommé Orléans 2) : partie de la commune ;
ancien canton d’Orléans-Nord-Est (renommé Orléans 4): partie de la commune et 9 communes ;
ancien canton d’Orléans-Nord-Ouest (renommé Orléans 3) : partie de la commune et 8 communes ;
ancien canton d’Orléans-Sud (renommé Orléans 5) : partie de la commune et 6 communes ;
Jumelages et relations internationales

Dundee.
Article détaillé : Jumelage et coopération dans le Loiret.
La ville d’Orléans est jumelée46 avec :

Drapeau : Écosse Dundee (Écosse) depuis 1946, en Angus.
Drapeau de l’Italie Trévise (Italie) depuis 1959, en Vénétie (jumelage suspendu).
Drapeau de l’Allemagne Münster (Allemagne) depuis 1960, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.
Drapeau de la Norvège Kristiansand (Norvège) depuis le 1er mai 1973, dans le comté de Vest-Agder.
Drapeau des États-Unis Wichita (États-Unis) depuis 1973, dans l’État du Kansas.
Drapeau de l’Espagne Tarragone (Espagne) depuis 1978, en Catalogne.
Drapeau de la France Saint-Flour (France) depuis 1986, en Auvergne.
Drapeau du Japon Utsunomiya (Japon) depuis le 1er février 1989, dans la préfecture de Tochigi, sur l’île de Honshu.
Drapeau de la Pologne Cracovie (Pologne) depuis le 14 mars 1992, dans la voïvodie de Petite-Pologne.
Drapeau du Bénin Parakou (Bénin) depuis 1993, dans le département du Borgou.
Drapeau de la Roumanie Lugoj (Roumanie) depuis 1994, dans le Banat.
?? Yangzhou (Chine) depuis 2018
Orléans est « cousine » de La Nouvelle-Orléans. Le 2 septembre 2005 Orléans annonce qu’elle va venir en aide après le passage de l’ouragan Katrina. Elle a ainsi effectué des dons en direction des sinistrés de Louisiane.

Orléans a été marraine de guerre du village de Vauquois, dans le département de la Meuse, en Lorraine. La ville a apporté une aide financière à la reconstruction du village, entièrement détruit pendant la Première Guerre mondiale.

Tendances politiques et résultats
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Article connexe : Élections municipales de 2014 dans le Loiret.
Les personnalités exerçant une fonction élective dont le mandat est en cours et en lien direct avec le territoire de la commune d’Orléans sont les suivantes :

Élection Territoire Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Municipales Orléans Maire Olivier Carré 2015 2020
Cantonales Orléans-Bannier Conseillère générale Joëlle Beauvallet 27 mars 2011 2015
Orléans-Bourgogne Conseillère générale Estelle Touzin 27 mars 2011 2015
Orléans-Carmes Conseiller général Jean-Pierre Gabelle 16 mars 2008 2015
Orléans-Saint-Marc-Argonne Conseillère générale Micheline Prahecq 16 mars 2008 2015
Orléans-Saint-Marceau Conseiller général Michel Brard 16 mars 2008 2015
Orléans-La Source Conseiller général Michel Ricoud 16 mars 2008 2015
Législatives 1re circonscription Député Olivier Carré 10 juin 2012 juin 2017
2e circonscription Député Serge Grouard 10 juin 2012 juin 2017
6e circonscription Député Valérie Corre 10 juin 2012 juin 2017
Régionales Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 201547 202148
Présidentielles France Président de la République François Hollande 6 mai 2012 mai 2017
Autres résultats : Élections à Orléans
Urbanisme et règlementations
SCOT
Le SCOT (schéma de cohérence territorial) de l’agglomération orléanaise a été approuvé en décembre 200849.

PLU
Jusqu’en 2013, le Plan d’occupation des sols (POS), mis à jour régulièrement, tenait lieu de plan local d’urbanisme (PLU)50.

Après une longue phase d’élaboration et notamment une enquête publique en juin 2013, le conseil municipal a approuvé par une délibération du 25 octobre 2013 un nouveau plan local d’urbanisme51.

Règlementations environnementales
La Loire est protégée ou inscrite dans différents classements et règlementations à Orléans.

Le site fait partie du site du « Val de Loire de Chalonnes à Sully-sur-Loire » (85 394 ha), classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) en 200052.

Le site est doublement classé au niveau européen : il appartient depuis 2002 à la zone spéciale de conservation « vallée de la Loire de Tavers à Belleville-sur-Loire », d’une surface de 7 120 hectares, dans la directive Habitat de Natura 2000, pour les espèces et milieux liés à la dynamique du fleuve53. Il est également classé zone de protection spéciale en directive oiseaux de Natura 2000 depuis 2003.

au sein d’une zone géographique assez similaire. Cette zone, de 7 684 ha, s’intitule « Vallée de la Loire et du Loiret ».

Le site est classé au niveau national par un arrêté de 1988 au titre de la loi du 2 mai 1930 au sein du « site de Combleux », d’une superficie de 285 hectares, pour la qualité de ses paysages55.

Le SAGE (schéma d’aménagement et de gestion des eaux) est en cours d’élaboration.

Projets actuels
Le quartier sensible de l’Argonne, est en cours de requalification[Quand ?] dans le cadre du projet national de l’ANRU.
La construction de la deuxième ligne du tramway (traversant l’agglomération d’est en ouest) en 2010-2011 s’est accompagnée de plusieurs chantiers de renouvellement urbain notamment dans les rues du faubourg Madeleine, des Carmes, Jeanne-d’Arc, autour de l’hôtel de ville et de la cathédrale. En prévision du départ de l’hôpital Madeleine prévu en 2015, la ville procède à la requalification de voies urbaines et à la création de parkings souterrains (parking souterrain Cheval-Rouge de 350 places pour 10 millions d’euros, et parking souterrain des mails de 400 à 500 places)56.
Le GPV (« Grand Projet de Vie ») a été mis en place[Quand ?] dans le quartier de La Source pour revaloriser une partie de ce quartier.
Lieux et monuments
Article détaillé : Liste des monuments historiques d’Orléans.
Bien que la ville ait beaucoup souffert des bombardements de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux bâtiments et quartiers anciens ont subsisté parmi les constructions plus contemporaines. La ville est assez touristique avec environ 1 100 000 visiteurs par an.

Patrimoine civil

Cathédrale d’Orléans.

Hôtel des Créneaux.

La médiathèque
vue depuis la place Gambetta.

Façade de l’hôtel Groslot.

 

« Le petit Voisins ». Époque Renaissance, 1527 (à l’origine, refuge et hôtellerie appartenant à l’abbaye de Voisins, située à Saint-Ay, à quelques kilomètres d’Orléans).
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L’enceinte gallo-romaine. Visible à plusieurs endroits de la ville :
au pied du transept nord la cathédrale (ive siècle) (base de tour et portion de mur sur 2,5 m de hauteur depuis le fond du fossé)
rue de la Tour-Neuve, portion de mur d’enceinte d’environ H=6 m l=50 m qui sert d’appui à la vinaigrerie Dessaux (aujourd’hui disparue), à côté de l’actuelle salle municipale Eiffel ;
place Louis-XI, servant de rampe d’escalier donnant vers une cave gothique voûtée sous la voie publique (le mur servait de fondation à l’ancienne église qui occupait le site jusqu’à la Révolution) ;
L’hôtel Groslot, construit entre 1550 et 1555 pour Jacques Groslot, bailli d’Orléans par Jacques Androuet du Cerceau. François II y mourut en 1560. Charles IX, Henri III et Henri IV y séjournèrent. L’hôtel fut restauré en 1850. Le bâtiment, avec une façade décorée d’un appareil de briques, abrite la mairie d’Orléans depuis 1790 (actuelle salle des mariages) ;
L’hôtel de la Vieille Intendance (début xvie siècle) (ou bien encore hôtel Brachet, anciennement « Maison du Roy »), véritable château de style gothique-Renaissance construit en briques57. Aujourd’hui siège du tribunal administratif d’Orléans, l’on peut admirer sa façade flanquée de deux tourelles depuis la cour d’honneur qui ouvre sur la rue de la Bretonnerie. Mais la plus belle vue sur cette demeure qui accueillit les plus hauts dignitaires du royaume de passage à Orléans, et peut-être les rois eux-mêmes (Henri IV, Louis XIII, Louis XIV), peut être obtenue depuis ses jardins, accessibles au public depuis la rue d’Alsace-Lorraine.
L’hôtel de la Motte-Sanguin (xviiie siècle) et ses jardins, hôtel particulier construit sur ordre du duc d’Orléans58, Louis-Philippe d’Orléans (1747-1793) dit « Égalité » en raison de son soutien aux révolutionnaires. Surnommé « l’homme le plus riche du monde », celui-ci vota la mort de son cousin le roi Louis XVI. De style classique, c’est une résidence que l’on pourrait qualifier de princière (voire royale car le fils de Philippe-Égalité a accédé au trône de France sous le nom de Louis-Philippe Ier).
La salle des thèses, ancienne bibliothèque de l’université d’Orléans fondée en 1306 (bien que son origine soit plus ancienne). Ce bâtiment gothique est une construction du xve siècle qui était voisine des « Grandes Écoles », monument gothique malheureusement perdu au xixe qui abritait les cours. De renommée internationale (présence d’un fort contingent germanique notamment), Jean Calvin, Molière, La Boétie ou encore le pape Clément V et de nombreuses autres célébrités y étudièrent et/ou y enseignèrent ;
L’école d’artillerie, ancienne école militaire du xixe siècle édifiée en bordure des quais de Loire, près du pont René-Thinat59. Ce bâtiment en pierre de style classique est souvent confondu avec le château de la Motte Sanguin qui est situé tout à côté, sur la motte elle-même ;
L’hôpital et sa chapelle dit « Hôpital Madeleine » dont l’essentiel est d’époque Louis XIV (xviie siècle). Aujourd’hui il demeure une antenne du centre hospitalier régional d’Orléans (CHR) ;
La maison de Louis XI (fin du xve s.), place Saint-Aignan. Construite par le souverain qui vénérait particulièrement saint Aignan60 ;
La maison de Jeanne d’Arc, où elle séjourna du 24 avril au 9 mai 1429 (en fait, une reconstitution approximative, l’originale ayant été d’abord frappée d’alignement vers le début du xxe siècle, puis détruite par un incendie, du fait des bombardements de juin 1940) ;
La place du Martroi, cœur symbolique de la cité, comporte en son centre une statue équestre monumentale de Jeanne d’Arc (où cette dernière est plus grande que son cheval), sculptée par Denis Foyatier. Cette statue fut brisée pendant la Seconde Guerre mondiale puis réparée par le sculpteur Paul Belmondo, père du célèbre acteur ; les bas-reliefs du piédestal sont dus au sculpteur Vital Dubray ;
La chancellerie (xviiie s.) du duc d’Orléans, place du Martroi. Seule la façade a survécu aux bombes de la Seconde Guerre mondiale. Un monument jumeau postérieur abrite la CCI du Loiret de l’autre côté de la rue Royale (côté est) ;

La Porte Bannier, découverte en 1986 et se situant à l’aplomb de la statue de Jeanne d’Arc. Elle date du xive siècle. On y accède, lors de certaines circonstances, par une trappe située sur la place du Martroi. Il est également possible de l’admirer depuis une fenêtre aménagée dans le parking souterrain sous la place ;
Les quais de Loire (xviie-xixe s.) du Port d’Orléans, pavés en amont et en aval du pont George-V, vestiges du florissant commerce de Loire qui fit la richesse de la cité depuis la préhistoire jusqu’à l’invention de la machine à vapeur ;
Le dhuis (ou les dhuis), digue anciennement pavée (vestiges visibles) en milieu de la Loire s’étendant sur des kilomètres, en amont et en aval de la cité, destiné à canaliser les eaux du fleuve ainsi qu’à autoriser la navigation en des périodes de moindre débit de celui-ci ;
Le château de La Source (xviie – xixe s.), dominant le parc Floral et la source du Loiret ;
La Tour blanche, seule tour encore en élévation subsistant de l’enceinte gallo-romaine. En réalité, seule sa base est réellement de cette époque en raison de campagnes de rénovation successives au cours des siècles jusqu’à ce que l’extension de l’enceinte vers l’est sous Louis XI (3e enceinte) ne la prive de son utilité défensive. Elle jouait encore son rôle défensif lors du siège d’Orléans. Elle abrite actuellement le service archéologique de la Ville d’Orléans ;
La salle de l’Institut, place Sainte Croix, est une petite salle de concert au sein du conservatoire qui peut également se transformer en salle de bal grâce à un plancher modulable. Elle est d’acoustique remarquable ;
La rue de Bourgogne, ancien decumanus romain (axe majeur est-ouest) que continuent de longer les centres religieux, politiques et commerciaux de la cité. Elle demeure le cœur symbolique de la ville. Elle est particulièrement longue (plus de 1 km) et est bordée d’hôtels particuliers ainsi que de demeures de tous âges et de tous styles. Elle accueille une grande diversité de populations de toutes conditions et de toutes origines (étudiants, bourgeois, ouvriers, immigrés…). C’est par son extrémité est (porte Bourgogne), aujourd’hui au croisement de la rue de la Fauconnerie, que Jeanne d’Arc entra pour la première fois dans la cité en 1429. Avant les bombardements de 1940 et 1944, la rue de Bourgogne se prolongeait sans réelle interruption par la rue du Tabour et la rue des Carmes jusqu’à l’extrémité ouest de la ville (porte Madeleine et porte Saint-Jean), soit près du double de sa longueur actuelle ;
La rue Royale (xviiie s.) et ses arcades marchandes, largement reconstruite à l’identique après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, chef-d’œuvre d’urbanisme. Les perspectives monumentales qu’elle offre (sur la statue de Jeanne d’Arc place du Martroi notamment) rappellent celles de grandes métropoles européennes (Turin, Rome, Vienne…) dont celle de la rue Royale de Paris entre la place de la Concorde et l’église de la Madeleine ou encore celles de la rue de la Paix ou de la rue de Rivoli… ;
La rue Jeanne d’Arc (xviiie -xixe s.), grande artère faisant face à la cathédrale Sainte-Croix et ouvrant une formidable perspective sur celle-ci. Elle est longée d’immeubles cossus, en pierre de taille pour la plupart, remarquablement homogènes bien que tous différents en raison de strictes règles d’urbanisme, adoptées dès l’origine du projet ayant donné lieu à la destruction de toute la partie centrale de la vieille ville qui se situait en lieu et place ;
L’hôtel Cabu, appelé aussi maison de Diane de Poitiers, construit par Philippe Cabu, avocat en 1547, sur des plans de l’architecte Androuet du Cerceau ;
L’hôtel Hatte, du xve siècle. Il abrite actuellement le Centre Charles-Péguy ;
L’hôtel Toutin, du xvie siècle ;
L’hôtel Pommeret, du xvie siècle qui accueille aujourd’hui la Chambre régionale des Comptes ;
L’hôtel Ducerceau, du xvie siècle ;
L’hôtel des Créneaux, ancien hôtel de ville gothique-renaissance (xive – xve siècle) très ostentatoire et richement décoré. Il est surmonté d’un beffroi (tour de guet / clocher) gothique. Il abrite actuellement une partie du Conservatoire d’Orléans61 ;
La maison de Jean Dalibert, du xvie siècle ;
Le cabinet Jacques Boucher (xvie s.), autrefois attenant à l’hôtel du même nom, place Charles-De-Gaulle, aujourd’hui visible depuis le jardin public qui lui doit également son nom ;
La maison de la Coquille (xvie s.), ornée d’une « coquille Saint-Jacques ». Elle était en effet proche de la chapelle Saint-Jacques, rue des Hostelleries-Sainte-Catherine et proche de la porte du Pont, point de passage des pèlerins en route pour l’Espagne depuis le nord de l’Europe ;
La maison des Chevaliers du Guet (xvie s.), hôtel particulier en brique et pierre qui aurait abrité les gens d’armes chargés de l’ordre dans la cité (controversé) ;
Les immeubles et anciens hôtels particuliers de la rue d’Escure (xviie siècle-xviiie siècle) ;
La préfecture : ancien monastère bénédictin, construit en 1670 et abritant la préfecture depuis 1800. Il contient un escalier d’honneur en fer forgé monumental, datant de 1680 (inscrit à l’inventaire des monuments historiques en 2005, ne se visite qu’au cours de certaines circonstances) ;
Le pont de l’Europe, dessiné par Santiago Calatrava, est un pont en arc bow-string incliné particulièrement original ;
Le pont Royal ou pont George-V, le plus ancien, gardé au sud par deux anciens postes de perception de l’octroi ;
Le pont des Tourelles, construit en 1140 et détruit en 1760 (d’abord par une inondation), fut le premier pont en pierre d’Orléans (un peu en amont du pont Royal, la base des piles affleure encore, en période de basses eaux) ;
Statue La Baigneuse par Paul Belmondo, rue Royale, inaugurée le 23 juillet 1955 ;
Statue de Jean Calvin, par Daniel Leclercq, en face du temple, inaugurée le 14 novembre 200962 ;
La bibliothèque des sciences du campus d’Orléans la Source (2005), Équerre d’argent 2005, dessinée par Florence Lipsky et Pascal Rollet, architectes ;
La mairie-bibliothèque de l’Argonne, prix d’architecture AMGVF AMO 1996, dessinée par Alain Poivet, architecte ;
Le palais épiscopal ou ancien évêché, datant des xviie et xviiie siècles, dont le portail d’entrée est classé Monument historique depuis le 20 mars 1912 et le bâtiment principal ainsi que les jardins d’agrément depuis le 11 juillet 194263. Depuis janvier 2014, il abrite le Centre international universitaire de recherche (université d’Orléans et Studium)64 ;
La médiathèque inaugurée en 1994 par François Mitterrand65 ;
Le palais de justice.
Le châtelet, dont il ne reste qu’une tour et une partie du portail d’entrée. Forteresse dont les origines sont antérieures au xe s., siège du pouvoir royal et seigneurial dans la cité durant des siècles (logis, tribunal etc.) ;
Le canal d’Orléans ;
Les Turbulences (2013), musée du FRAC Centre, conçu par le cabinet d’architecture Jacob & Mac Farlane. Bâtiment aux lignes futuristes, couvert d’un revêtement de LED et inséré dans une ancienne caserne militaire du xixe siècle ;
Les quartiers les plus anciens de la ville situés dans l’espace délimité par les mails (quartier Bourgogne notamment) présentent des centaines de façades d’architecture médiévale ou Renaissance en pierre ou à pans de bois (colombages). Toutes ont été (ou ont vocation à être) rénovées selon une politique municipale constante depuis 2001.

Patrimoine religieux
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La tour-clocher Saint-Paul.
La cathédrale Sainte-Croix d’Orléans est la cathédrale du diocèse d’Orléans ; de style gothique avec ornementation baroque (en partie reconstruite aux xviie et xviiie siècles), elle est dédiée à la Sainte Croix et est classée monument historique depuis 186266 ;
L’église Notre-Dame-de-Recouvrance, édifiée entre 1513 et 1519 et rénovée au xviie et au xixe siècle ; elle contient un chœur datant du Second Empire de style Renaissance ; l’église est classée Monument historique depuis le 30 juillet 191867, et son presbytère depuis le 6 mars 192868 ;
La collégiale Saint-Aignan du xve siècle et la crypte éponyme du xie siècle69 ; classées Monument historique depuis le 26 septembre 191070 ;
L’église Saint-Euverte des xve, xvie et xviie siècle, classée Monument historique depuis le 4 mars 193371 ;
La collégiale Saint-Avit, des xie et xiie siècle, dont ne reste que la crypte, classée Monument historique depuis 186272 ;
La tour-clocher (construite entre 1620 et 1627) de l’église Saint-Paul-Notre-Dame-des-Miracles : la plus grande partie de cette église a été bombardée en juin 1940 ; la tour est classée depuis le 17 juillet 1908 et la chapelle Notre-Dame des Miracles (épargnée par l’incendie de 1940) est classée depuis le 4 janvier 196073. Voir aussi le porche sud, récemment rénové ;
L’église Saint-Pierre du Martroi, des xvie, xviiie et xixe siècle, classée Monument historique depuis le 13 juin 194274 ;
Le Campo Santo est un grand cloître enherbé, entouré de galeries avec arcades du xve et du xvie siècle. Il fut, du xiie siècle à 1786, le grand cimetière d’Orléans, puis une halle aux blés de 1824 à 1884. Il est alors transformé en salle des fêtes jusqu’en 1970, où les bâtiments sont détruits et le cloître rénové pour devenir peu à peu un grand espace de plein air évènementiel75. Les arcades sont classées Monument historique depuis le 8 février 1913 et la porte monumentale inscrite à l’inventaire depuis le 6 mars 192876 ;

Le Campo Santo.
L’église Saint-Donatien de style roman, gothique et classique : l’église initiale, datant du xie siècle, a abrité les dépouilles de saint Donatien et de saint Rogatien. Elle a été détruite lors du siège d’Orléans par les Anglais en 1429, puis par les protestants entre 1562 et 1568. Elle a été reconstruite, au xvie siècle et au xviie siècle, date de construction du porche classique à colonnes doriques ;
Le temple de l’église réformée construite de 1836 à 1839, œuvre de l’architecte François-Narcisse Pagot, inscrit à l’inventaire des Monuments historiques depuis le 13 mars 197577 ;
Les vestiges de la Chapelle Saint-Jacques. Démontée vers la fin du xixe siècle, sa façade fut reconstituée dans le jardin de l’hôtel de ville. Accompagnée de quelques autres vestiges, elle est classée Monument historique depuis 184678 ;
L’ancienne église collégiale Saint-Pierre-le-Puellier, des xiie et xiiie siècle, d’époque romane, remaniée aux xve et xviie siècle, est reconvertie en salle d’exposition et salle de concert et inscrite à l’inventaire des Monuments historiques depuis le 11 décembre 192579 ;
L’ancien prieuré et ancienne abbaye Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, hébergeant aujourd’hui la préfecture de la région Centre et du département du Loiret, œuvre de l’architecte Waldemar Clouet80 ;
L’ancien couvent des Minimes, dont le cloître et la chapelle sont classés Monument historique depuis le 10 septembre 194181 ; il abrite les fonds anciens des archives départementales du Loiret ;
Une ancienne maison canoniale, de 1530, inscrite à l’inventaire des Monuments historiques depuis le 10 août 198982 ;
L’église Saint-Paterne, construite sous sa forme actuelle de 1876 à 1894 en remplacement d’un édifice plus ancien, dont la tour subsistera jusqu’en 191383,84 ;
les vestiges de l’église Saint-Pierre-Lentin : mur et restes d’un arc triomphal datant du xie siècle ;
L’église Saint-Paul Notre-Dame-des-Miracles (voir plus haut : tour-clocher) ;
La synagogue, jouxtant l’ancien évêché ;
Le cimetière contient, entre autres, les tombes de Jean Zay, René Thinat, Roger Toulouse et Anatole Bailly85.
Musées

Hôtel Cabu (xvie siècle).
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Musée des beaux-arts d’Orléans : un chef-d’œuvre de Vélasquez au premier étage (saint Thomas) ; au premier étage également, des paysages de François Boucher ; collection moderne au sous-sol avec Jean Hélion, Roger Toulouse ; impressionnante salle comprenant une toile de Simon Hantai (de 17 mètres de long), un paysage de l’abstraction lyrique d’Olivier Debré et un tableau du peintre chinois Zao Wou-Ki. Monumentale sculpture de Volti à l’entrée.
Musée historique et archéologique de l’Orléanais, (hôtel Cabu) accueille désormais une salle consacrée à Jeanne d’Arc ;
Centre Charles-Péguy, rassemblant des documents sur l’écrivain ;
Muséum des sciences naturelles ;
Le Centre d’étude et de recherche sur les camps d’internement du Loiret (Cercil), comprend un centre de ressources et de documentation de 3 500 ouvrages et un musée-mémorial des enfants du Vel’ d’Hiv de 1 000 m2 inauguré en 201086.
Le musée du FRAC Centre (Fonds Régional d’Art Contemporain du Centre) ;
Espaces verts
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Le parc Pasteur, de 4,5 hectares au nord du centre-ville, est créé en 1927 sur d’anciens jardins ouvriers situés sur le terrain d’un cimetière désaffecté (le cimetière Saint-Vincent). Outre une statuaire datant essentiellement des années 1920, et un élément d’architecture réutilisé (le portail monumental de Saint-Samson, xviie siècle), on y trouve un grand bassin central, un théâtre pour enfants, des manèges, des jeux, ainsi qu’un petit train à vapeur en circuit fermé, offert en 1952 par la ville de Wichita (États-Unis), cité jumelle d’Orléans. Le parc possède aussi un ou deux courts de tennis et un espace sportif polyvalent. On y trouve aussi trois stèles dédiées aux combattants de différents conflits (parmi eux Pierre Ier de Serbie — guerre de 1870 — ainsi que les résistants et les déportés de la Deuxième Guerre mondiale).

Jardin Jacques-Boucher.
Le jardin des Plantes de 3,5 hectares est situé au sud de la Loire ; il est créé en 1836 à partir d’un jardin botanique de 1640.

Statue de Jeanne d’Arc
par Denis Foyatier
photo vers 1875.
Le parc floral de La Source, créé en 1963, fait près de 35 hectares. Il est centré sur la source du Loiret (le bouillon), qui est, en fait, une résurgence de la Loire.
Le parc Anjorrant.
Le parc de la Fontaine de l’Etuvée au nord-est vers Saint-Jean-de-Braye, est un parc semi-naturel.
Le parc du Moins-Roux au sud en direction d’Olivet.
Le jardin de l’Evêché derrière la cathédrale.
Le parc Léon-Chenault derrière l’église Saint-Marceau.
Le jardin Jacques-Boucher.
Le jardin de l’Hôtel Groslot.
Le jardin de la Charpenterie.
Vie locale
Santé

Vue intérieure de l’ancien hôpital, porte Madeleine.
Le centre hospitalier régional d’Orléans est situé dans le quartier d’Orléans-la-Source et a été inauguré en janvier 2017, fusionnant plusieurs sites.

4 cliniques privées ont été réunis dans un pôle de santé privé Nord, baptisé Oréliance, situé à Saran. Seule la Clinique de l’Archette subsiste à Olivet

Enseignement
La ville d’Orléans accueille le rectorat de l’académie d’Orléans-Tours, dont elle est le chef-lieu, ainsi que la direction académique du Loiret.

Université
Le campus de l’université d’Orléans est situé à Orléans-la-Source. L’université compte 4 UFR (Unité de formation et de recherche) : Lettres, Langues et Sciences Humaines ; Droit, Économie et Gestion ; Sciences ; Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS).
Orléans dispose de son école d’ingénieur portant le nom de Polytech Orléans elle appartient au réseau Réseau Polytech, l’un des trois plus grands réseaux d’école d’ingénieur en France. Elle résulte de la fusion en 2002 des anciennes ESEM (École Supérieure des Énergies et des Matériaux) et ESPEO (École Supérieure des Procédés Électroniques et Optiques). Polytech Orléans dépend de l’université d’Orléans et se trouve sur le campus de La Source. Polytech Orleans est accréditée par la commission des titres d’ingénieurs (CTI) et membre de la Conférence des grandes écoles (CGE).
Un Institut universitaire de technologie disposant de départements de : GTE (Génie Thermique et Énergie) ; Chimie ; GMP (Génie Mécanique et Physique) ; INFO (Informatique); QLIO (Qualité Logistique Industrielle et Organisation); GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations)
Institut d’administration des entreprises d’Orléans (IAE Orléans)
Institut universitaire professionnalisé (IUP Orléans)
Une école publique de masso-kinésithérapie située sur le campus de l’université
Écoles supérieures
Publiques
École supérieure d’art et de design d’Orléans (ESAD Orléans)
Institut de formations paramédicales (IFPM Orléans)
Privées
Ancienne école de commerce et de gestion d’Orléans (ECG Orléans), qui constitue désormais le campus orléanais de l’École supérieure de commerce et de management (ESCEM), qui y propose un programme de bachelor « développement commercial »
Exia (École supérieure d’informatique appliquée du CESI)
Supinfo (École supérieure d’informatique)
Université de la Poste (centre de formation interne à La Poste)
Lycées
Article détaillé : liste des lycées du Loiret.
Publics
Lycée-Benjamin Franklin, lycée polyvalent ;
Lycée Pothier, lycée d’enseignement général et technologique et classes préparatoires aux grandes écoles ;
Lycée Jean-Zay, lycée polyvalent ;
Lycée Charles-Péguy, lycée d’enseignement général et technologique ;
Lycée Voltaire à Orléans-la-Source, lycée d’enseignement général et technologique (BTS NRC ; communication ; MUC ; SP3S ; notariat) ;
Lycée Paul-Gauguin à Orléans-la-Source, lycée professionnel.
Privés
Lycée Saint-Charles, lycée privé général et classes préparatoires aux grandes écoles ;
Lycée Sainte-Croix-Saint-Euverte, lycée privé polyvalent ;
Lycée Saint-Paul Bourdon Blanc, lycée privé polyvalent ;
Lycée de l’horticulture et du paysage de la Mouillère, lycée privé agricole.
Cultes
Christianisme
Catholicisme

Cathédrale Sainte-Croix.
Orléans est, avec sa cathédrale Sainte-Croix, le siège d’un diocèse catholique romain. La ville fait partie du doyenné d’Orléans. Le territoire de la commune occupe tout ou partie de quatre zones pastorales (Orléans-Centre, Orléans-Est, Orléans-Nord et Orléans-Sud).

Le centre-ville relève de la zone Orléans-Centre, qui comprend :

Cathédrale Sainte-Croix
Ainsi que les paroisses :

Saint-Donatien
Saint-Paterne
Saint-Pierre-du-Martroi
Saint-Aignan
Sainte-Jeanne-d’Arc
Saint-Paul-Notre-Dame-des-Miracles
Saint-Laurent
Notre-Dame-de-Recouvrance
Saint-Vincent87.
La zone d’Orléans-Est comprend les paroisses :

Saint-Marc
Saint-Jean-Bosco
La zone Orléans-Nord comprend les paroisses :

Notre-Dame-de-Consolation, rattachée au groupement paroissial de Fleury-les-Aubrais
Notre-Dame-des-Blossières
La zone Orléans-Sud comprend les paroisses :

Saint-Marceau
Saint-Yves88
En 2011, selon le quotidien La République du Centre, qui ne donne aucune source pour cela, environ 15 % des catholiques pratiquants de l’agglo orléanaise « seraient » favorables, dans les offices religieux, à la forme tridentine du rite romain ou « forme extraordinaire du rite romain ». Autorisée de nouveau par le pape Benoît XVI, cette liturgie, plus longue et plus solennelle, accorde au latin et au chant grégorien, une place plus importante que dans la « forme ordinaire » du rite89.

Protestantisme

Le temple du xixe siècle.
Le culte protestant est célébré à Orléans au temple protestant d’Orléans

Orthodoxie
La chapelle du Campo-Santo est mise à disposition de la paroisse orthodoxe du Christ-Sauveur, qui relève de la Métropole orthodoxe grecque de France et donc de l’Église orthodoxe de Constantinople.

Antoinisme
Un temple utilisé par le culte antoiniste est situé 7 rue des Juifs, et a été dédicacé le 26 mai 195790.

Judaïsme
La communauté juive célèbre le culte israélite à la synagogue d’Orléans, installée dans une chapelle dépendant autrefois de l’évêché.

Islam
La ville possède également 6 lieux de cultes musulmans, deux mosquées et quatre salles de prière91.

Activités sportives

La patinoire du Baron.
Clubs
L’union sportive Orléans Loiret judo, club de niveau international92 ;
L’Orléans Loiret Basket (ex Entente Orléanaise) est une équipe de basket-ball jouant en Pro-A et disputant l’EuroCoupe 2012-201393 ;
L’US Orléans Loiret, club de football, jouant en Domino’s Ligue 2 pour la saison 2016-201794 ;
Les Chevaliers d’Orléans est une équipe de football américain évoluant en deuxième division nationale95 ;
Le Rugby club Orléans joue en quatrième division nationale (fédérale 2) pour la saison 2012-201396 ;
Orléans Loiret Hockey sur Glace est une équipe de hockey sur glace qui joue en quatrième division nationale (D3) de Championnat de France de hockey sur glace pour la saison 2012-201397 ;
Le Club de floorball orléanais (C.F.O.) évolue dans le championnat de France de floorball de division 2 avec son équipe des Gladiateurs d’Orléans.
Le Cercle d’escrime orléanais comporte des membres de niveau international98 ;
L’US Orléans tennis compte trois équipes dans l’élite nationale : une équipe féminine en Nationale 1B, une en Nationale 4 et une équipe masculine en Nationale 499.
Infrastructures
La patinoire du Baron100 ;
Le palais des sports d’Orléans101 ;
Le stade et l’hippodrome de l’Île Arrault102 ;
Les stades de La Source (Orléans-la-Source)103 et Marcel-Garcin (site des Montées)104
Événements
Autrefois Orléans organisa le Circuit d’Orléans (un Grand Prix automobile).

La ville accueille de nos jours l’Open d’Orléans, un tournoi ATP Challenger Series105.

La ville a reçu les championnats du monde d’escrime 1988, le championnat du monde de volley-ball féminin des moins de 18 ans 1995 ainsi que le départ d’une étape des Tours de France cyclistes 1964, 1966, 1974, 1985, 1987 et 2001. Depuis 2009, la Coupe du Monde de sabre dame se déroule au Zénith d’Orléans.

La ville accueille, la 13e semaine de l’année, l’Orléans International Challenge qui se déroule au palais des Sports. Cette compétition internationale de badminton est organisée par le CLTO Badminton.

Fêtes et manifestations
Les fêtes johanniques, chaque début mai, restent la manifestation populaire la plus importante d’Orléans. Les « Fêtes de Jeanne d’Arc » sont actuellement (2016) promues pour être inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO106.
La fête de la Saint-Fiacre, du quartier Saint-Marceau (construit sur des anciens vergers et potagers), se déroule chaque année depuis 1806 (sauf durant les deux guerres mondiales) et honore, sur trois jours, les métiers horticoles. Elle a lieu le week-end le plus proche de la Saint-Fiacre, fin août.
La fête de la Saint-Aignan, en novembre, dans le quartier du même nom, a été remplacée à partir de 2005 par un festival de musique : le festival de travers107.
Le festival de jazz d’Orléans, Orléans’jazz, est une série de manifestations musicales durant le mois de juin depuis 1991.
Le concours international de piano du xxe siècle a été créé par la pianiste et pédagogue Françoise Thinat en 1994 et se déroule tous les deux ans.
Le festival de Loire rassemble en septembre, tous les deux ans les années impaires, une importante batellerie avec des manifestations autour de ce thème108.
La Grande braderie a lieu traditionnellement fin juillet (sauf en 2005 et 2006 où elle s’est déroulée fin août).
Archilab rassemble à l’automne des rencontres internationales d’architecture comportant diverses expositions. La création de cet évènement a eu lieu en 1999 ; il se déroule depuis tous les deux ans.
Le forum des Droits humains (anciennement forum des droits de l’Homme) a lieu à chaque rentrée. Ce forum permet à la population de l’Orléanais d’échanger des informations, réflexions et points de vue sur les droits Humains bafoués. Le forum se déroule sous la forme de conférences-débats, projections, ateliers109…
La fête foraine, a lieu chaque année à la fin mai et du début juin sur le parking du parc des expositions et des congrès d’Orléans.
La set électro, festival de musiques électroniques, se tient chaque année au cours du mois de mai sur le parvis du théâtre d’Orléans.
Festival Orléans joue à la mi-septembre110. Festival sur les jeux de société, jeux de rôle, jeux de figurines, qui a été créé en 2014 sous l’impulsion des acteurs associatifs et des boutiques spécialisées de la région orléanaise.
Durant le mois de décembre sont organisés plusieurs marchés de Noël. En 2016, ils sont situés place du Martroi, place de la Loire, et place de la République111. La cathédrale Sainte-Croix accueille également des projections lumineuses animées sur sa façade.
Culture
Équipements culturels
Salles de spectacle : le Zénith d’Orléans, grande salle de spectacle polyvalente pouvant accueillir près de 7 000 personnes ; le théâtre d’Orléans constitué de plusieurs salles pour le théâtre, la danse et les concerts ; l’Institut musical d’Orléans comporte une salle d’un peu moins de 400 places consacrée à la musique classique ; l’Astrolabe est la salle de concert phare pour les musiques actuelles à Orléans. Géré par l’association antirouille, pour le compte de la ville d’Orléans, l’Astrolabe présente de septembre à juin un panel sonore impressionnant. Pour accueillir les artistes de rock, électro, pop, musique du monde, hip-hop et autres, mais surtout pour l’auditoire, 550 places sont disponibles dans l’Astrolabe et 180 places dans l’Astroclub ; le théâtre Gérard Philipe avec près de 600 places, ouvert en 1973 et rénové en 2006 ; le théâtre du parc Pasteur, avec près de 100 places, consacré essentiellement à des spectacles pour enfants.
Les cinémas : à part un cinéma indépendant, les cinémas d’Orléans arborent l’enseigne Pathé : le cinéma Pathé place de Loire de 12 salles, face à la Loire ; le cinéma Pathé place d’Arc de 6 salles au nord du centre-ville près de la gare a fermé le mardi 28 juin 2016, en toute discrétion112 ; le cinéma Les Carmes classé Art et Essai de 3 salles en centre ville. Le Select-Studios a fermé ses portes en 2008. Un multiplexe Pathé de 9 salles a ouvert ses portes au début du mois de septembre 2008 à Saran, commune limitrophe du nord d’Orléans113.
Bibliothèques : la ville dispose d’un réseau de six médiathèques.
FRAC Centre : Fonds régional d’art contemporain de la région Centre.
Personnalités liées à la commune

Jeanne d’Arc.

François II, roi de France.

Robert-Joseph Pothier.

Paul Gauguin.
Personnalités politiques et personnalités religieuses
Jules César, qui cite Orléans (Cenabum) dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules, en tant qu’oppidum des Carnutes. Un soulèvement contre les Romains dans la cité est en effet à l’origine de son intervention en −52. Il brûle la cité et massacre ses habitants qui tentent de s’enfuir par le pont114 ;
Aurélien, empereur romain qui aurait donné son nom à Orléans (Aurelianum, Orliens, Orléans)
saint Aignan, évêque d’Orléans (358-453). L’Église était alors la seule structure sociale réellement présente (du fait du délitement progressif de l’empire). Les historiens de l’époque rapportent comment Aignan aida la ville à tenir face au siège mené par Attila, chef des Huns, en 451, puis partit chercher l’aide du général romain Aetius avant de revenir à Orléans, accompagné de l’armée romaine. Ils arrivèrent à temps pour sauver la ville assiégée. Les Huns, pourchassés, furent battus peu de temps après, lors de la bataille des champs Catalauniques, en Champagne ;
Théodulfe, missus dominicus et conseiller de Charlemagne, abbé de Fleury (Saint-Benoît Sur Loire), évêque d’Orléans, intellectuel, lettré, humaniste de la Renaissance carolingienne ;
Hugues Capet, comte d’Orléans, roi des Francs (987-996), premier souverain de la dynastie capétienne (dont certains héritiers sont toujours actuellement monarques), fit emprisonner le dernier carolingien au châtelet d’Orléans, associa son fils Robert II à la couronne en la cathédrale d’Orléans ;
Robert Le Pieux, roi de France né et associé au trône à Orléans ;
Louis VI le Gros (1081-1137) est sacré roi de France dans la cathédrale d’Orléans en 1108 ;
Philippe 1er, roi de France, enterré dans l’abbaye de Fleury (Saint-Benoît-Sur-Loire) près d’Orléans. Tombe non profanée, pierre tombale toujours visible ;
Clément V, pape, étudiant à Orléans, a fondé officiellement l’université d’Orléans par une bulle en 1306 ;
Jean Stuart de Derneley ou John Stewart of Darnley (1365-1429), connétable d’Écosse et allié de Jeanne d’Arc, est enterré avec son épouse dans la cathédrale d’Orléans115 ;
Jeanne d’Arc (1412-1431) délivra Orléans en 1429 et est largement considérée comme l’héroïne de la ville ;
Jean de Dunois, « le bâtard d’Orléans », chef de guerre et compagnon de Jeanne d’Arc. Il a donné son nom à un quartier de la ville ;
Charles Ier d’Orléans (1394-1465), duc d’Orléans, célèbre poète ;
Louis XI, roi de France (1461-1483), qui vénérait particulièrement saint Aignan, patron de la ville aux yeux de l’Église. Il finança la reconstruction de l’église royale de Saint-Aignan d’Orléans détruite pendant la guerre de Cent Ans. Il accorda d’autres privilèges à cette importante collégiale et se fit construire un hôtel particulier toujours visible près de celle-ci116. Il est enterré en la basilique Notre Dame de Cléry-Saint-André, près d’Orléans
Louis XII, duc d’Orléans, roi de France (1498-1515) ;
Jean Calvin (1509-1564), réformateur ;
François II, roi de France, y meurt en 1560 ;
François de Guise, duc de Guise, chef du parti catholique pendant les guerres de religions, mort pendant le siège d’Orléans ;
Isaac Jogues (1607-1646), missionnaire ;
Charles Nicolas Beauvais de Préau (1745-1794), député montagnard de l’Assemblée nationale législative et de la Convention, né à Orléans, décédé à Montpellier des suites des sévices infligés, pendant sa captivité à Toulon, par des insurgés refusant le régime de Terreur révolutionnaire.
Léonard Bourdon (1754-1807), conventionnel sous la Terreur (jacobin, montagnard), puis pendant la période thermidorienne ;
François Bignon (1789-1863), négociant et homme politique français, né à Orléans ;
Amédée Thayer (1799-1868), homme politique français ;
René François Schneyder (1894-1972), administrateur en Indochine ;
Pierre Ségelle (1899-1960), ministre de la Santé dans le gouvernement provisoire (1946-1967), ministre du Travail lors de la création du SMIG (1949-1950), maire d’Orléans (1954-1959) ;
Robert Bothereau (1901-1985), futur secrétaire de Force ouvrière entre 1948 et 1963, fut le secrétaire de la bourse du travail d’Orléans ;
Roger Secrétain (1902-1982), journaliste, écrivain et homme politique, maire d’Orléans (1959-1971) ;
Jean Zay (1904-1944), homme politique, ministre de l’Éducation nationale du Front populaire ;
Pierre Chevallier (1909-1951), homme politique ;
François-Yves Guillin, résistant né en 1921 à Orléans ;
Jean-Marie Lustiger (1926-2007), élève du lycée Pothier de 1939 à 1944, a été évêque d’Orléans entre 1979 et 1981 ;
Ibni Oumar Mahamat Saleh (1949-disparu en 2008) ancien étudiant et docteur de l’université d’Orléans, homme politique tchadien ;
Anne Lauvergeon (1959-), ancienne directrice d’Areva, y passe une partie de son enfance et a étudié au lycée Voltaire ;
Philippe Juvin, né le 1er février 1964 à Orléans, homme politique français, maire de La Garenne-Colombes (92250) (LR) et député européen (PPE) depuis 2009 ;
Armée
Thomas O’Meara (1750-1819), comte de Baane, général des armées de la République et de l’Empire, né à Dunkerque, décédé à Orléans.
Pierre Barbier (1759-1825), général des armées de la République et de l’Empire, né à Artenay, décédé à Orléans.
François L’Huillier de Hoff (1759-1837), général des armées de la République et de l’Empire.
François Muller (1764-1808), général des armées de la République, né à Sarrelouis,décédé à Orléans.
Charles Théodore Beauvais de Préau (1772-1830), fils du député montagnard Charles Nicolas Beauvais de Préau, général des armées de la République et de l’Empire, écrivain militaire, né à Orléans, décédé à Paris.
Jean-Pierre Doguereau (1774-1826), général des armées de la République et de l’Empire ;
François Anselme (1809-1867), général français ;
Musique
Johannes Tinctoris (v. 1435-avant 1511), théoricien de la musique et compositeur ;
Eloy d’Amerval (fl. 1455-1508), compositeur et poète ;
Richard Crassot (v. 1530-après 1581), compositeur et maître de musique de la cathédrale (1573), avait harmonisé le Psautier de Genève à 4 voix (éd. Lyon, 1564) ;
Abraham Fourdy (v. 1560 ?-1637), compositeur, lauréat du Puy de musique d’Évreux (1587) ;
Charles d’Ambleville, compositeur, né dans le diocèse d’Évreux, le 6 juin 1588. Mort à Rouen le 6 juillet 1637. En 1626 et 1629 au moins, il s’occupait des affaires temporelles du collège des Jésuites d’Orléans (l’ancêtre du lycée Pothier). Il y était sans doute aussi maître de musique.
Pierre Gaultier (1599-après 1638), luthiste ;
Pierre Tabart (1645-1716), compositeur ;
Guillaume Minoret (Paris, 1650-Versailles, 1720), compositeur, maître de musique de la cathédrale Sainte-Croix, puis de Saint-Germain-l’Auxerrois, à Paris et enfin, de la chapelle royale de Versailles ;
Jean-Baptiste Morin (1677-1745), compositeur, créateur de la cantate française ;
Louis Homet (1691-1767), compositeur, maître de musique de la cathédrale d’Évreux, puis de la cathédrale d’Orléans, de Notre-Dame de Chartres et enfin de Notre-Dame de Paris. Également (re)fondateur et maître de l’Académie de musique d’Orléans (ancêtre du conservatoire).
Christophe Moyreau (1700-1774), organiste, claveciniste, compositeur ;
Jean Robert (v. 1705-1770), maître de danse et compositeur ;
Charles Hérissé (1737-1817), compositeur ;
François Giroust (1738-1799), compositeur ; surintendant de la musique de Louis XVI, puis auteur d’hymnes républicains ;
Nicolas Lupot (1758-1824), luthier, le « Stradivarius français » ;
Jean Théophile Eichner117 (en Silésie, v. 1738-Orléans, 1818), compositeur d’origine allemande. D’abord à Paris dès la fin du règne de Louis XV, puis attesté à Orléans à partir de 1799 ;
Sébastien Demar (1763-1832), pianiste, compositeur et chef d’orchestre, d’origine allemande ;
Félix Cazot (1790-1857), pianiste, pédagogue, compositeur ;
Marius Gueit (1808-1865), organiste, violoncelliste, compositeur ;
Henri Victor Tournaillon (1832-1887), organiste, compositeur.
Edouard Mignan (1884-1969), organiste et compositeur ;
René Berthelot (1903-1999), directeur honoraire du conservatoire d’Orléans, compositeur, chef d’orchestre, violoncelliste, écrivain, conférencier ;
Yves-Marie Pasquet, compositeur, né à Orléans en 1947 ;
François-Henri Houbart, né à Orléans en 1952, organiste de l’église Sainte-Marie-Madeleine de Paris depuis 1979 ;
Véronique Gens, chanteuse lyrique, y est née en 1966 ;
Le compositeur Philippe Fénelon et le philosophe Pascal Engel ont été élèves du lycée Pothier ;
La Jarry, groupe de rock originaire d’Orléans fondé par deux frères Benoît Pourtau et David Pourtau ;
Dosseh (né le 30 janvier 1986), rappeur ;
Niro (né à Orléans le 8 juillet 1987), rappeur ;
Ridsa (né le 16 octobre 1990), chanteur et rappeur.
Arts plastiques
Aignan-Thomas Desfriches (1715-1800), dessinateur français ;
Jean Bardin (1732-1809), peintre, professeur à l’École de dessin d’Orléans
Jacques Pierre François Salmon, né en 1781 et décédé en 1855 dans cette ville, artiste peintre, professeur de dessin ;
Alexandre Antigna (1817-1878), peintre réaliste né à Orléans, dans le sillage de Courbet. Une douzaine de toiles de cet artiste sont exposées au musée des beaux-arts d’Orléans, dont le célèbre Incendie. Au musée d’Orsay : L’Éclair et La Fête-Dieu. Antigna est aussi représenté dans de nombreux musées de province, ainsi qu’à l’étranger, dans des collections particulières ;
Octave de Champeaux (1827-1906), artiste peintre né à Orléans, peintre de la marine;
Georges Lafenestre est né le 5 mai 1837 à Orléans, poète, critique d’art membre de l’Institut, conservateur du musée du Louvre, décédé à Bourg-la-Reine le 19 mai 1919
Paul Gauguin (1848-1903) y passa une partie de son enfance au 7, rue Tudelle ;
Maurice Boutet de Monvel (1851-1913), peintre et illustrateur, y est né ;
Gaston d’Illiers (1876-1932), sculpteur ;
Germaine Chénin-Moselly (1902-1950), artiste graveur, fille du précédent, qui y naquit.
Louis-Joseph Soulas (1905-1954), peintre-graveur ;
Roger Toulouse, peintre, né en 1918 et mort en 1994 à Orléans ;
Bruno de Monès, photographe d’art né à Orléans en 1952 ;
Christian Beaudin (1961-), photographe français, auteur notamment du livre « Instantanés du Festival de Loire » (2015) a vécu à Orléans de 1961 à 2000 ;
Thomas Vuille, plasticien, y a créé le M. Chat, effigie présente sous forme de tags sur de nombreux murs orléanais et qui a essaimé internationalement118.
Littérature
Étienne Dolet (1509-1546) ;
Florent Chrestien (1541-1596), écrivain ;
Thémiseul de Saint-Hyacinthe (1684-1746), écrivain ;
Anne-Caroline Wordsworth, fille du poète anglais William Wordsworth, née à Orléans le 15 décembre 1792 ;
Stanislas Julien (1799-1873), écrivain ;
Charles Lassailly (1806-1843), écrivain romantique ;
Charles Barbara (1817-1866), écrivain ;
Gustave Vapereau (1819-1906), écrivain et encyclopédiste, né à Orléans ;
Émile Moselly (1870-1918), écrivain, qui y vécut ;
Gustave Lanson (1857-1934), critique littéraire ;
Henri Lavedan (1859-1940), journaliste et auteur dramatique ;
Jeanne Berta Semmig, (1867-1958), poétesse allemande, née à Orléans ;
Jacques de Thézac (1862-1936), né à Orléans, fondateur des abris du marin ;
Georges Goyau (1869-1939), historien et essayiste ;
Marcel Proust (1871-1922), écrivain, effectue son service militaire de 1889 à 1890 (Caserne Coligny). Il vécut également, pendant cette période, dans une pension située au 92, rue du Faubourg Bannier119 ;
Charles Péguy (1873-1914), écrivain ;
Gaston Couté (1880-1911) y fit ses études au lycée Pothier et y rencontre son condisciple ;
Pierre Mac Orlan (1882-1970) qui a sans doute élaboré son nom d’écrivain à partir du nom de la ville où il avait passé une partie de sa jeunesse : Pierre Mac ORL(é)AN(s) ;
Rémy Beaurieux (1882-1951), écrivain et poète ;
Maurice Genevoix (1890-1980), interne au lycée Pothier ;
Georges Bataille (1897-1962) y travailla plusieurs années en tant que conservateur de la bibliothèque municipale ;
Frank Holden, poète né en 1922 en Angleterre, et mort en 2012 à Orléans ;
Gilles Deleuze (18 janvier 1925 – 4 novembre 1995), philosophe ; professeur agrégé en 1948, il enseigne au lycée Pothier d’Orléans ;
Jean-Jacques Sergent (1945-2011), éditeur et typographe, né et mort à Orléans ;
Michel Schifres, journaliste, né à Orléans en 1946 ;
Zerguine Mohamed-Chérif, écrivain algérien ; effectue sa scolarité à l’école de la Charpenterie, ensuite à celle du Château Gaillard, son collège à Anatole Bailly, puis son lycée à Sainte-Croix Saint-Euverte. Il y vécut 24 ans ;
Yann Moix, écrivain, Prix Renaudot, y a passé sa scolarité ;
Philippe Laurens de Reyrac, mort à Orléans le 21 décembre 1782, est un ecclésiastique et écrivain français.
Théâtre et cinéma
Jean-Baptiste Britard, dit « Brizard », (1721-1791, comédien de la Comédie-Française
Xavier (1948-1988) et Hubert Saint-Macary (né en 1949), acteurs, nés à Orléans ;
Olivier Lejeune, acteur et humoriste né à Orléans en 1951 ;
Michel Vuillermoz, acteur, y est né en 1963 ;
Nathalie Simon, animatrice de radio et de télévision, né à Neuilly-sur-Seine en 1964, a passé son enfance à Orléans et a étudié au lycée Saint-Charles ;
Yann Moix (1968-), écrivain et réalisateur ayant grandi à Orléans ;
Marion Cotillard, originaire du nord du département, élève au lycée Voltaire à Orléans et 1er prix du conservatoire d’Orléans ;
Emmanuelle Boidron, actrice française est née le 4 août 1978 à Orléans.
Sciences
Étienne de Flacourt (1607-1660), administrateur, géographe, naturaliste ;
Nicolas Amelot de La Houssaye (1634-1706), historien ;
Louis Daniel Arnault de Nobleville (1701-1778), médecin, gambiste amateur ;
Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles (1759-1834), historiographe français, magistrat, président de l’administration des hospices, membre correspondant de la société des sciences, arts et belles-lettres de la ville d’Orléans, administrateur en chef de l’Asile royal de la Providence à Paris et généalogiste honoraire du roi ;
Antoine Petit (1722-1794), médecin ;
Louis Pasteur (1822-1895) y travailla et découvrit la bactérie permettant la formation de vinaigre à partir du vin. Il présenta ses travaux en 1867, à la salle de l’Institut à Orléans ;
Alfred Cornu, (1841-1902), né à Orléans, physicien ;
Albert Gombault (1844-1904), né à Orléans, médecin, neurologue élève de Charcot ;
René Barthélemy (1889-1954), l’un des inventeurs de la télévision, étudia au lycée Pothier ;
Sport
Bruno Germain, footballeur professionnel, né à Orléans en 1960 ;
Vincent Labrune (né le 27 mars 1971), président de l’Olympique de Marseille ;
Reynald Pedros (né le 10 octobre 1971), footballeur professionnel ;
Anthony Rodriguez, né le 4 novembre 1979 à Orléans, judoka français évoluant dans la catégorie des moins de 81 kg (poids mi-moyens). Licencié au club de l’US Orléans judo ;
Pierre Rolland, cycliste professionnel. Il a commencé sa carrière au Cercle Gambetta d’Orléans ;
Marc-Antoine Pellin, basketteur professionnel à la JL Bourg-en-Bresse, né à Orléans en 1987 ;
Abdoulaye M’Baye, basketteur professionnel au Rouen Métropole Basket, a grandi à Orléans ;
Aaron Cel, basketteur professionnel à Monaco et international Polonais, né à Orléans en 1987 ;
Florian Thauvin, footballeur français à l’Olympique de Marseille, est né le 26 janvier 1993 à Orléans ;
Professions diverses
Michel Vandebergue (1668-1725), raffineur, marchand bourgeois, échevin ;
Robert-Joseph Pothier (1699-1772), juriste ;
Daniel Jousse (1704-1781), juriste, y est né, y a enseigné et y est décédé ;
Charles François Tassin de Charsonville (1723-1804), grand-maître des Eaux & Forêts de la généralité d’Orléans, propriétaire de La Grande Babylone rue d’Escures et maître d’ouvrage des hôtels situés 1 et 3 rue de La Bretonnerie réalisés par l’architecte Pierre-Adrien Pâris ;
Prosper Augustin Tassin de Charsonville (1728-1814), propriétaire de raffineries de sucre et capitaine des chasses en Sologne du duc d’Orléans ;
Louis Ripault (savant orientaliste) (1775-1823), philologue et antiquaire français, né à Orléans ;
Paul-Ernest Roger, pharmacien à Orléans, est l’inventeur du Synthol, en 1925 ;
Pierre Estienne, pédagogue, a dirigé l’école normale d’instituteurs d’Orléans de 1896 à 1903.
Médias
Télévision : France 3 Centre ; France 3 Orléans Loiret. Orléans TV, chaîne lancée début 2007 sur le réseau hertzien dans un premier temps puis sur la TNT n’existe plus, la chaîne ayant fait faillite.
Radio : Sud radio groupe (Vibration et Forum), NRJ Orléans, Nostalgie Orléans, France Bleu Orléans, Radio Campus (station du campus), RCF Saint Aignan.
Presse : La République du Centre, dont le siège de la rédaction se trouve à Orléans et qui possède plusieurs éditions locales, dont celle d’Orléans ; L’Étudiant autonome, journal des étudiants orléanais dont le siège de la rédaction est situé sur le campus de La Source ; La Tribune d’Orléans, journal gratuit d’informations locales paraissant chaque jeudi (le journal a cessé son activité le 12 septembre 2015 et a été regroupé avec L’Hebd’O, devenant ainsi La Tribune/Hebd’O, magazine [gratuit] d’information d’Orléans et de l’agglo, paraissant chaque mercredi) ; Edith Magazine, féminin mensuel gratuit d’Orléans et son agglomération.
Internet : LibéOrléans, site local du quotidien Libération lancé en 2008, a cessé son activité en avril 2011120.
Orléans à l’écran
Orléans a servi de décors pour plusieurs tournages, dont :

La plupart des épisodes des quatre premières saisons de la série télévisée Les Brigades du Tigre (1974-1983), le vieil Orléans servant de décor pour représenter le Paris des années 1900121.
Police Python 357 (1977), réalisé par Alain Corneau ;
Canicule (1983), réalisé par Yves Boisset, tourné dans le quartier Dessaux et place de l’Étape ;
La Vie rêvée des anges (1998), réalisé par Érick Zonca ;
Parlez-moi de vous (2012), réalisé par Pierre Pinaud avec Karin Viard, une scène a été tournée dans le parc Floral de la Source ;
Je me suis fait tout petit (2012), tourné en partie dans l’ancien collège Bailly ;
On a failli être amies, (2014), d’Anne Le Ny122.
Orléans, moyen métrage réalisé en 2012 par Virgil Vernier
L’Étudiante et Monsieur Henri (2015), avec plusieurs scènes à la gare, devant le conservatoire et au campus de l’université123.
Gastronomie
Cotignac d’Orléans : pâte à base de gelée de coing, citée par Rabelais et qui se retrouve sur les tables des Noces de Cana, tableau de Paul Véronèse. Elle est présentée dans de petites boîtes cylindriques en bois, appelées fripounes.[réf. nécessaire]
Vinaigre : la remontée de la Loire par des futreaux, barges plates chargées de barriques de vin à destination de la capitale, était souvent difficile et aléatoire du fait des variations de débit du fleuve royal. Lorsque le vin tournait « aigre », on le débarquait à Orléans où est née ainsi une tradition vinaigrière dont le plus célèbre représentant est la vinaigrerie « Martin Pouret », toujours en activité. Une autre entreprise, la vinaigrerie Dessaux a donné son nom au quartier qui l’abritait jusqu’en 1984 (elle n’existe plus actuellement). André Dessaux, dirigeant de cette entreprise familiale, résistant, déporté puis brièvement maire d’Orléans à la Libération (premier maire d’Orléans libérée124), mourut le 2 juin 1945, des suites de sa déportation. Ses deux fils, Yves et Georges furent tués dans les combats de la Résistance.
Vignobles : l’Orléanais comprend deux appellations d’origine contrôlée Orléans (AOC) depuis 2006, Orléans et Orléans-Cléry, les vignes étant situées sur les communes de Mareau-aux-Prés, Cléry-Saint-André, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et Olivet.
En 2006, plusieurs pâtissiers se sont associés pour créer une nouvelle spécialité gastronomique afin de redonner du cachet à la ville. En effet, ils créèrent les macarons aux fruits d’Orléans, disponibles dans plusieurs pâtisseries, du centre-ville notamment.